Sport - FOOTBALL

Publié le 10/01/2012 | 10:46

Henry signe son retour

Par Benoît JOURDAIN

Thierry Henry célèbre son but, comme à la belle époque - IAN KINGSTON ©AFP Pour son premier match sous les couleurs d’Arsenal depuis 2007, Thierry Henry a offert la victoire aux siens face à Leeds en 32e de finale de la Coupe d’Angleterre. La légende est à nouveau en marche du côté de Londres.

C’était écrit. Les pancartes "Welcome home" avaient fleuri à l’Emirates Stadium lundi soir pour fêter le retour de l’enfant prodigue Thierry Henry. Pour remercier de l’accueil et de l’ovation à son entrée en jeu à la 68e minute à la place de Marouane Chamakh, l’Antillais a inscrit le seul but du match, dix minutes plus tard sur sa première occasion, dans son style si caractéristique : plat du pied droit dans le petit filet opposé. Explosion, joie et franche accolade avec son entraîneur Arsène Wenger qui s’est retrouvé "comme dans un rêve". Pratiquement 5 ans après son dernier match avec les "Gunners" en Ligue des Champions, contre Eindhoven le 7 mars 2007, il a donc repris le cours de son histoire là où il l’avait laissée.

"Il était déjà une légende ici et il a ajouté un petit quelque chose à sa propre histoire. C’était un peu comme un rêve parce qu’il s’agit du genre d’histoire que vous raconteriez aux jeunes. Malheureusement, ça n’arrive pas souvent dans notre sport, mais parfois ça arrive !", a commenté Arsène Wenger. Henry lui n’en a pas fait des tonnes, même si le bonheur était bien réel au moment du but. "J’avais des sensations extraordinaires après avoir marqué le but. J’ai rejoint le club comme supporteur. Je voulais juste revenir et aider l’équipe. Puis, j’ai terminé comme l’homme du match. Ce n’était pas mon plan de devenir un héros !", a assuré l’ancien international (123 sélections).

Toujours quelque chose
"Je me souviendrai toujours de cette nuit. Avec Arsenal, il se passe toujours quelque chose pour moi", a conclu Henry. Les deux mois de pige débutent de la meilleure des manières pour le joueur qui appartient aux New York Red Bulls. A en croire son coach, il est déjà "affûté". Son entrée en jeu n’était pas un cadeau. "Je ne l’aurais pas faire entrer s’il n’était pas prêt. Car, ce serait injuste", a-t-il expliqué. Mais comme l’histoire est bien faîte, elle en a réservé un très beau. A Arsenal pour la victoire, à Wenger pour son coaching et à Thierry Henry pour sa légende…

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