Evènements / FICHUES RACINES

Télé guadeloupe

Le 08/11/2011

De Marie-Claude Pernelle


Présentation du débat : Raymond Sargenton


LA REALISATRICE
Marie Claude Pernelle,
Née en 1965, a toujours été amoureuse des arts visuels, de la littérature et de la poésie. La participation à 16 ans, poussée par un professeur de lycée à la première émission « Champs Elysées » avec Michel Drucker utilisant la Louma, a éveillé un goût prononcé pour le cinéma. Après de nombreuses participations à des ciné clubs, des festivals, des stages, des investissements associatifs comme CINEDOM +, des rencontres professionnelles dans l’audiovisuel combinés à une formation en économie, en édition et promotion des produits d’édition, de 5 années de journalisme à AMINA, elle a eu la chance de parfaire sa formation à ARCIPRO et sa motivation aux côtés de la cinéaste haïtienne Elsie Haas, le cinéaste guadeloupéen Jacques Ferly et Jenny Alpha. Après l’écriture de son roman "Emprises de conscience" elle ose se lancer enfin dans le cinéma en adaptant une nouvelle de Gisèle Pineau "Fichues Racines". Elle est actuellement responsable culturelle de la ville du Moule et présidente de l’association APCAG (Association pour le développement du cinéma d’art et d’essai en Guadeloupe).

Elle répond à nos questions

Qu’est ce qui vous à amené à choisir cette nouvelle de Gisèle Pineau pour en faire un film ?
Passionnée de cinéma, je voulais faire un premier court métrage, la nouvelle de Gisèle Pineau a tout de suite obtenu mon suffrage par rapport au thème abordé et au potentiel esthétique possible de séparation entre deux mondes, de milieux, d’espaces réels ou imaginaires. L’histoire m’a permis également d’exploiter la musique et la bande-son non comme simple accompagnement mais comme actrice véritable.

« Fichues racines » est il un film facile ?
Je ne sais pas si c’est un film facile et que veut dire un film facile ? Mais c’est un film qui décide de prendre nos réalités et de les questionner.

Qu’est ce qui est le plus dur dans la réalisation d’un film court ?
1) Avoir la patience de voir le producteur trouver les fonds financiers (2 ans de recherche) pour produire réellement, c’est à dire payer tout le monde avec une fiche de paie…
2) Ecrire le scénario et mener le tournage sans jamais perdre la cohérence de la dramaturgie, des lieux, des personnages, du temps, de l’émotion tout en étant toujours pertubée par les questions techniques, le nombre et personnalités différentes d’intervenants à tous les niveaux. Près de 50 personnes ont de près ou de loin participé à la réalisation de ce film.

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